Слова на букву effe-exce (1564) Dictionnaire de l'Academie Francaise, 7eme edition (1835)
На главную О проекте Обратная связь Поддержать проектДобавить в избранное

  
EN-DE-FR →  Dictionnaire de l'Academie Francaise, 7eme edition (1835) →  acre-ascl asia-bouf bouf-cham cham-cont cont-déma déma-effé effe-exce exce-gang gang-hydr hydr-kilo king-memb memb-offi offi-phil phil-puce puce-resp resp-silh sili-têta téta-vier


Слова на букву effe-exce (1564)

< 1 2 3 4 5 6 > >>
ÉQUIPEMENT
. s. m. Action d'équiper. Il faut tant de temps pour l'équipement des nouveaux bataillons. Frais d'équipement.   Il se dit aussi, surtout en termes militaires, de Ce qui sert ...
ÉQUIPER
. v. a. Pourvoir quelqu'un des choses qui lui sont nécessaires, et surtout de vêtements. Équiper un soldat. Équiper un cavalier. Il a bien équipé son fils avant de ...
ÉQUIPOLLENCE
. s. f. (On prononce les L dans ce mot et dans les deux suivants.) T. de Logique. Il ne s'emploie guère que dans cette locution, L'équipollence des propositions, Propriété ...
ÉQUIPOLLENT
, ENTE. adj. Égal en valeur à une autre chose. L'un est équipollent à l'autre. Le profit est équipollent à la perte. Cette raison est équipollente à l'autre. Quantités ...
ÉQUIPOLLER
. v. a. Valoir autant que. Le gain équipolle la perte. L'un équipolle l'autre. Il faut que le gain soit grand, pour équipoller la perte. Il a vieilli.  Il est aussi neutre. ...
ÉQUITABLE
. adj. des deux genres Qui a de l'équité. Un homme équitable. Un juge équitable. Des gens peu équitables.   Il se dit aussi Des choses qui sont conformes aux règles de ...
ÉQUITABLEMENT
. adv. D'une manière équitable, avec équité, avec justice. Il faut juger équitablement de toutes choses.
ÉQUITATION
. s. f. (L'U se prononce.) Art de monter à cheval. Les règles de l'équitation. École d'équitation. Termes d'équitation.   Il se dit quelquefois, surtout en Médecine, de ...
ÉQUITÉ
. s. f. Justice naturelle, droiture. Il juge avec équité. Contre toute équité. En toute équité. Selon l'équité. Homme plein d'équité. C'est un homme sans équité, qui ...
ÉQUIVALENT
, ENTE. adj. Qui est de même valeur, qui équivaut. Je lui donnerai un héritage équivalent. Une chose équivalente. Une expression équivalente à une autre.   Il est aussi ...
ÉQUIVALOIR
. v. n. (Il se conjugue comme Valoir. ) Être de même prix, de même valeur. Une once d'or équivaut à quinze onces d'argent.   Il se dit quelquefois De choses autres que ...
ÉQUIVOQUE
. adj. des deux genres Qui a un double sens, qui peut recevoir plusieurs interprétations, et qui convient à différentes choses. Ce discours est équivoque. Parole, terme, mot ...
ÉQUIVOQUER
. v. n. User d'équivoque. Il équivoque continuellement.   On l'emploie quelquefois avec le pronom personnel, dans le langage familier ; et alors il signifie, Dire ...
ÉRABLE
. s. m. Genre d'arbres qui croissent naturellement dans les régions tempérées, et dont plusieurs espèces fournissent une liqueur qui peut être convertie en sucre au moyen ...
ÉRADICATION
. s. f. T. didactique. Action de déraciner, d'arracher quelque chose par la racine.
ÉRAFLER
. v. a. Écorcher légèrement, effleurer la peau. Cette épingle m'a éraflé. Cette épine m'a éraflé le visage. Il a reçu un coup d'épée qui n'a fait que lui érafler ...
ÉRAFLURE
. s. f. Écorchure légère. Il a une éraflure à la main. Une éraflure d'épingle, d'épine, etc. Il est familier.
ÉRAILLEMENT
. s. m. Renversement des paupières en dehors. On l'appelle en Médecine Ectropion.
ÉRAILLER
. v. a. Il se dit en parlant Des toiles et des étoffes de soie dont le tissu est relâché, effilé, ou comme écorché par une légère déchirure. Érailler du satin. On ...
ÉRAILLURE
. s. f. Marque qui reste à une étoffe de soie ou à une toile, quand elle est éraillée.
ÉRATER
. v. a. Ôter la rate. On a ératé des chiens, pour savoir s'ils pouvaient vivre sans rate. ÉRATÉ, ÉE. participe.
ÈRE
. s. f. T. de Chronologie. Point fixe d'où l'on commence à compter les années. L'ère de Nabonassar. L'ère des Séleucides. Fixer l'ère. La naissance de JÉSUS-CHRIST est ...
ÉRÈBE
. s. m. T. de Mythologie. Il se dit de La partie la plus ténébreuse de l'enfer des païens ; quelquefois il désigne Cet enfer même. Les monstres de l'Érèbe.
ÉRECTEUR
. adj. et s. m. T. d'Anat. Il se dit Des muscles qui servent à redresser certaines parties. Les muscles érecteurs, les érecteurs de la verge, du clitoris.
ÉRECTION
. s. f. Action d'ériger. Il se dit surtout de L'action d'élever une statue, un monument en l'honneur de quelque personnage illustre ou en mémoire de quelque événement ...
ÉREINTER
. v. a. Fouler ou rompre les reins. Si vous lui mettez un fardeau si pesant sur le dos, vous l'éreinterez. On l'emploie aussi avec le pronom personnel. Il fit un si grand ...
ÉRÉMITIQUE
. adj. des deux genres Il n'est guère usité que dans cette locution, Vie érémitique, Vie que mènent les solitaires dans le désert ; par opposition à Vie cénobitique, ...
ÉRÉSIPÉLATEUX
, EUSE. adj. T. de Médec. Qui tient de l'érésipèle. Bouton érésipélateux. Tumeur érésipélateuse.
ÉRÉSIPÈLE
. s. m. (On disait autrefois T. de Médec. Affection aiguë inflammatoire, caractérisée par une rougeur bien circonscrite, ainsi que par la dureté et par le gonflement de ...
ÉRÉTHISME
. s. m. T. de Médec. Tension violente des fibres.
ERGO-GLU
*  Expression familière dont on se sert pour se moquer des grands raisonnements qui ne concluent rien.
ERGOT
. s. m. Espèce de petit ongle pointu, qui vient à la patte de quelques animaux, vers la partie postérieure. Les ergots d'un coq, d'un chien. Prov. et fig., Se lever sur ...
ERGOTÉ
, ÉE. adj. Qui a des ergots. Un coq bien ergoté.   Chien ergoté, Chien qui a un ongle de surcroît au dedans et au-dessus du pied.  Seigle ergoté, Seigle attaqué de la ...
ERGOTER
. v. n. Pointiller, contester mal à propos et avec importunité, chicaner dans la discussion. Il est importun, il ne sait qu'ergoter.   Il signifie figurément, Trouver à ...
ERGOTEUR
, EUSE. s. Pointilleux, pointilleuse, qui conteste mal à propos. Ce n'est qu'un ergoteur. C'est une ergoteuse. Il est familier.
ÉRIDAN
. s. m. T. d'Astron. Ancien nom du Pô, qui a été donné à une constellation de l'hémisphère austral.
ÉRIGER
. v. a. Consacrer, dresser, élever. Ériger un autel. Ériger un trophée, des trophées. Ériger une statue. Ériger une statue à quelqu'un. Ériger un temple. Ériger un ...
ÉRIGNE
ou *ÉRINE. s. f. T. de Chirur. Petit instrument terminé en crochet, dont on se sert pour élever ou soutenir les parties qu'on veut disséquer. Érigne simple. Érigne ...
ERMIN
. s. m. Il se dit, dans les échelles du Levant, Du droit de douane qui se paye pour l'entrée et la sortie des marchandises.
ERMINETTE
ou *HERMINETTE. s. f. Espèce de hache recourbée qui sert à planer, à doler le bois. Erminette de charpentier, de tonnelier.
ERMITAGE
ou *HERMITAGE. s. m. Habitation d'un ermite. Cet ermite ne sort jamais de son ermitage. Un petit ermitage.   Il se dit aussi d'Un couvent d'ermites. Il y avait autrefois un ...
ERMITE
ou *HERMITE. s. m. Solitaire qui vit retiré dans un lieu désert, pour s'y livrer à des exercices de piété. Saint Paul, premier ermite. Les ermites de la Thébaïde. Un ...
ÉROSION
. s. f. T. didactique. Action d'une substance qui en corrode une autre, qui la ronge. Il y a des humeurs âcres qui détruisent les chairs par érosion.
ÉROTIQUE
. adj. des deux genres Qui appartient, qui a rapport à l'amour, qui en procède. Poëme, vers érotiques. Chanson érotique. Délire érotique.
ÉROTOMANIE
. s. f. T. de Médec. Délire érotique.
ERPÉTOLOGIE
. s. f. Partie de l'histoire naturelle qui traite des reptiles.
ERRANT
, ANTE. adj. (On prononce les deux R dans ce mot et dans les suivants.) Qui erre de côté et d'autre. Il est errant et vagabond. Chevalier errant.   Le Juif errant, ...
ERRATA
. s. m. T. emprunté du latin. Liste des fautes survenues dans l'impression d'un ouvrage. Il a marqué ces fautes-là dans l'errata. Il a fait un errata fort exact. Les errata ...
ERRATIQUE
. adj. des deux genres T. de Médec. Irrégulier, déréglé. Fièvre erratique.
ERRATUM
. s. m. Voyez ERRATA.
ERRE
. s. f. Train, allure. Il n'est usité que dans ces phrases, qui même ont vieilli, Aller grand'erre, aller belle erre, Aller bon train, aller vite. Fig. et fam., Aller ...
ERREMENTS
. s. m. pl. Erres, voies. Il n'est d'usage qu'au figuré et en parlant D'affaires. Reprendre, suivre les derniers, les anciens errements d'une affaire. On le dit plus ...
ERRER
. v. n. Vaguer de côté et d'autre, aller çà et là à l'aventure. Errer par la campagne, dans la campagne. Errer de côté et d'autre. Errer çà et là. Aller errant. Errer ...
ERREUR
. s. f. Action d'errer. Il n'est plus usité au propre que dans cette locution, Les erreurs d'Ulysse, Le voyage très-long et rempli de traverses, que ce prince fit en revenant ...
ERRHIN
, INE. adj. T. de Médec. Nom donné aux médicaments qu'on introduit dans les narines, qu'on applique sur la membrane nasale.
ERRONÉ
, EE. adj. Qui est contraire à la vérité, aux principes, aux règles ; qui contient de l'erreur. Sentiment erroné. Opinion erronée. Proposition erronée.
ERS
. s. m. T. de Botan. Genre de plantes légumineuses, dont quelques espèces produisent les graines alimentaires appelées Lentilles.
ERSE
. adj. des deux genres Qui appartient aux anciens Scandinaves. On ne l'emploie guère que dans ces locutions : Langue erse. Poésies erses.
ÉRUCAGO
ou *ÉRUCAGUE. s. f. T. de Botan. Plante qui est une espèce de roquette, et qui croît dans les blés de nos provinces méridionales. L'érucague fait éternuer.
ÉRUCTATION
. s. f. T. de Médec. Action de rendre par la bouche, et avec un bruit désagréable, les gaz contenus dans l'estomac ; ou La sortie même de ces vents.
ÉRUDIT
, ITE. adj. Qui a beaucoup d'érudition. Un homme érudit. On dit dans un sens analogue, Un ouvrage érudit.   Il s'emploie aussi substantivement. C'est un érudit, un de nos ...
ÉRUDITION
. s. f. Grande étendue de savoir en littérature, en philologie. Profonde, vaste, rare, singulière érudition. Il est homme d'érudition. Il a de l'érudition, beaucoup ...
ÉRUGINEUX
, EUSE. adj. T. de Médec. Qui tient de la rouille de cuivre, ou qui y ressemble. Bile érugineuse.
ÉRUPTIF
, IVE. adj. T. de Médec. Il se dit Des maladies et surtout des fièvres accompagnées d'éruption, comme la variole, la scarlatine, etc. Fièvre éruptive.
ÉRUPTION
. s. f. Sortie prompte et avec effort. L'éruption du Vésuve a été précédée d'un tremblement de terre.   Il se dit particulièrement, en Médecine, d'Une évacuation ...
ÉRYSIPÉLATEUX
, EUSE. adj. Voyez ÉRÉSIPÉLATEUX.
ÉRYSIPÈLE
. s. m. Voyez ÉRÉSIPÈLE.
ÈS
. Mot formé, par contraction, de la préposition En et de l'article pluriel les, pour signifier Dans les. On ne l'emploie que dans certaines dénominations, et dans quelques ...
ESCABEAU
. s. m. Siége de bois sans bras ni dossier. S'asseoir sur un escabeau.
ESCABELLE
. s. f. Il a la même signification qu' Escabeau. Prov. et fig., Déranger les escabelles à quelqu'un, Rompre toutes ses mesures, mettre du désordre dans ses affaires. Cette ...
ESCACHE
. s. f. Mors de cheval, différent du canon, en ce que le canon est rond, et l'escache ovale. Ordinairement les filets sont en escache.
ESCADRE
. s. f. Nombre de vaisseaux de guerre sous un même chef. Cette escadre était composée de dix vaisseaux de ligne et de tant de frégates. On arma une escadre à Brest.   Chef ...
ESCADRON
. s. m. Troupe de cavalerie, composée d'une ou de plusieurs compagnies, et, en général, de quatre au plus. Les régiments de cavalerie étaient autrefois composés de deux à ...
ESCADRONNER
. v. n. T. d'Art militaire. Faire les différentes évolutions qui sont particulières à la cavalerie. Ces troupes escadronnent bien.   Ces deux troupes escadronnent ensemble, ...
ESCALADE
. s. f. Attaque d'une place avec des échelles, assaut que l'on donne avec des échelles. Aller, monter à l'escalade. Donner, tenter l'escalade. Ils emportèrent la place par ...
ESCALADER
. v. a. Attaquer, emporter par escalade. On escalada les bastions. La place fut escaladée en plein jour. Les géants voulaient escalader le ciel.   Escalader une maison, une ...
ESCALE
. s. f. T. de Marine. Il ne s'emploie que dans cette phrase, Faire escale dans un port, Y mouiller, y relâcher.
ESCALIER
. s. m. Suite de degrés, partie d'un bâtiment qui sert à monter et à descendre. Escalier de bois, de pierre de taille. Escalier à noyau. Escalier à deux rampes. Escalier ...
ESCALIN
. s. m. Pièce de monnaie des Pays-Bas, qui vaut soixante-quatre centimes de France. Cette étoffe coûte vingt escalins l'aune.
ESCAMOTAGE
. s. m. Action d'escamoter.
ESCAMOTER
. v. a. Ôter, changer, faire disparaître quelque chose par un tour de main, sans que les spectateurs s'en aperçoivent. Escamoter des boules, des dés, des cartes. Absolument, ...
ESCAMOTEUR
. s. m. Celui qui escamote. C'est un habile escamoteur.
ESCAMPER
. v. n. Se retirer, s'enfuir en grande hâte. Il craignait d'être battu, il escampa. Ce mot est populaire.
ESCAMPETTE
. s. f. Il n'est usité que dans cette phrase populaire, Prendre la poudre d'escampette, S'enfuir.
ESCAPADE
. s. f. Échappée, action de manquer à son devoir pour aller se divertir. Il est sujet à faire des escapades. C'est une escapade d'écolier.
ESCAPE
. s. f. T. d'Archit., qui se prend pour Tout le fût d'une colonne, mais qui ne désigne proprement que La partie inférieure et la plus proche de la base.
ESCARBOT
. s. m. Espèce d'insecte du genre des Scarabées. Il y a plusieurs sortes d'escarbots.
ESCARBOUCLE
. s. f. Pierre précieuse qui a beaucoup d'éclat, et qui est d'un rouge foncé. Une belle escarboucle. On croyait autrefois que l'escarboucle brillait dans les ténèbres.
ESCARCELLE
. s. f. Grande bourse à l'antique. Il a rempli son escarcelle. Il vient de jouer, il a vidé son escarcelle. Mettre la main à l'escarcelle. Fouiller dans l'escarcelle. Il ne ...
ESCARGOT
. s. m. Espèce de limaçon. Un gros escargot. Un petit escargot. Manger des escargots.
ESCARMOUCHE
. s. f. Combat entre de petits détachements ou entre des tirailleurs, lorsque deux armées sont proches l'une de l'autre. Rude escarmouche. Vive escarmouche. Légère ...
ESCARMOUCHER
. v. n. Combattre par escarmouches. Les deux armées escarmouchèrent tout le jour. On ne combattit point, on ne fit qu'escarmoucher.   Il se dit aussi, figurément et ...
ESCARMOUCHEUR
. s. m. Celui qui va à l'escarmouche. C'est un bon, un hardi escarmoucheur. Les escarmoucheurs engagèrent le combat. Il a vieilli.
ESCAROLE
. s. f. Plante potagère, espèce de chicorée à feuilles larges. Salade d'escarole.
ESCAROTIQUE
. adj. des deux genres T. de Médec. Il se dit Des substances caustiques qui brûlent les parties vivantes et déterminent la formation d'une escarre. On l'emploie aussi comme ...
ESCARPE
. s. f. T. de Fortification. Muraille de terre ou de maçonnerie qui règne au-dessus du fossé du côté de la place. Par opposition, on dit, Contrescarpe.
ESCARPEMENT
. s. m. T. de Fortification. Pente roide. Faire l'escarpement d'un fossé.
ESCARPER
. v. a. Couper droit, de haut en bas. Il ne se dit qu'en parlant D'un rocher, d'une montagne, d'un fossé, et autres choses semblables. Escarper un rocher, une montagne, etc. ...
ESCARPIN
. s. m. Soulier à simple semelle. Danser en escarpin, avec des escarpins. Se mettre en escarpins. Prendre des escarpins pour faire des armes. Fig. et pop., Jouer de ...
ESCARPOLETTE
. s. f. Espèce de siége suspendu par des cordes, sur lequel on se place pour être balancé dans l'air. Se mettre à l'escarpolette, sur l'escarpolette. Le jeu de ...
ESCARRE
. s. f. Croûte qui résulte de la mortification d'une partie, quelle qu'en soit d'ailleurs la cause. Il faut attendre que l'escarre tombe. ESCARRE, signifie figurément, ...
ESCAVEÇADE
. s. f. T. de Manége. Secousse du caveçon, pour presser le cheval d'obéir.
ESCIENT
. s. m. Il ne s'emploie guère que dans cette locution adverbiale et familière. À bon escient, Sciemment, sachant bien ce qu'on fait, ou Tout de bon, sans feinte. Faire ...
ESCLAIRE
. s. m. T. de Fauconnerie. Oiseau de proie dont le corps est allongé, et qui vole bien.
ESCLANDRE
. s. m. Malheur, accident qui fait du bruit, de l'éclat, et qui est accompagné de quelque honte. Il est arrivé un grand esclandre dans cette famille.   Faire esclandre, ...
ESCLAVAGE
. s. m. Servitude ; l'état, la condition d'un esclave. Rude, dur, cruel, perpétuel esclavage. Il était en esclavage à Tunis. Il aima mieux mourir que de tomber en ...
ESCLAVE
. s. des deux genres qui s'emploie aussi adjectivement. Celui, celle qui est en servitude, et sous la puissance absolue d'un maître. Un jeune, une jeune esclave. Esclave turc. ...
ESCOBARDER
. v. n. User de réticences, de mots à double entente, dans le dessein de tromper. Il est familier.
ESCOBARDERIE
. s. f. Subterfuge, faux-fuyant, mensonge adroit. Il est familier.
ESCOFFION
. s. m. Ancienne coiffure à l'usage des femmes du peuple. Il ne s'employait guère que dans le style burlesque et par mépris. Il la battit, et lui arracha son escoffion.
ESCOGRIFFE
. s. m. Celui qui prend hardiment sans demander. C'est un escogriffe, un franc escogriffe. C'est un tour d'escogriffe.   Il se dit encore, par moquerie, d'Un homme de grande ...
ESCOMPTE
. s. m. Remise faite au payeur par celui qui reçoit un payement avant l'échéance, ou avant le terme fixé par les usages du commerce. Il a pris tant pour l'escompte. ...
ESCOMPTER
. v. a. Faire l'escompte, le calculer et le réduire. Quand un banquier paye une lettre de change avant l'échéance, il escompte l'intérêt du temps.   Il signifie aussi, ...
ESCOPE
. s. f. T. de Marine. Sorte de pelle de bois longue, étroite, creuse et recourbée, qui sert à prendre et à lancer de l'eau. C'est avec l'escope qu'on lave et qu'on arrose ...
ESCOPETTE
. s. f. Arme à feu, espèce de fusil de guerre ou de carabine que l'on portait ordinairement en bandoulière.
ESCOPETTERIE
. s. f. Salve, décharge de plusieurs escopettes, carabines, fusils ou mousquets. Une terrible escopetterie. Il est vieux.
ESCORTE
. s. f. Troupe armée qui escorte une personne, un convoi, des bagages, qui accompagne pour protéger, défendre ou surveiller pendant la marche. Ne vous hasardez pas à ...
ESCORTER
. v. a. Accompagner pour protéger, défendre ou surveiller pendant la marche. On détacha un corps de cavalerie pour escorter le convoi, pour escorter le bagage. Il a des ...
ESCOUADE
. s. f. Fraction d'une compagnie de gens de guerre, sous les ordres d'un caporal ou d'un brigadier. Autrefois les escouades de cavalerie s'appelaient Brigades.
ESCOURGÉE
. s. f. Fouet qui est fait de plusieurs courroies de cuir. Fouetter avec des escourgées.   Il se dit aussi Des coups donnés avec cette espèce de fouet. Il reçut une bonne ...
ESCOURGEON
. s. m. Espèce d'orge hâtive qu'on fait ordinairement manger en vert aux chevaux.
ESCOUSSE
. s. f. Mouvement, élan, course qu'on prend de quelque distance pour mieux sauter, pour s'élancer avec plus de force, avec plus de légèreté. Prendre son escousse. Il est ...
ESCRIME
. s. f. Art de faire des armes ; exercice par lequel on apprend à se battre à l'épée ou au sabre. Il sait tous les tours d'escrime. Salle d'escrime. Maître d'escrime. On ...
ESCRIMER
. v. n. S'exercer à faire des armes, à se battre à l'épée ou au sabre. Ces deux hommes escriment tous les jours l'un contre l'autre.   Il signifie, figurément et ...
ESCRIMEUR
. s. m. Celui qui entend l'art d'escrimer. Il y a plaisir à voir faire des armes à deux bons escrimeurs. Escrimeurs à outrance.
ESCROC
. s. m. Fripon, fourbe, homme qui a coutume de tirer quelque chose des gens par fourberie, par artifice. C'est un escroc. Gardez-vous des escrocs. Un vil escroc.
ESCROQUER
. v. a. Tirer quelque chose d'une personne par fourberie, par artifice. Il m'a escroqué cent francs, sous prétexte de me les emprunter. Il m'a escroqué une montre, un ...
ESCROQUERIE
. s. f. Action d'escroquer. Grande, petite, infâme escroquerie. Il a usé d'escroquerie. Il a été puni de ses escroqueries.
ESCROQUEUR
, EUSE. s. Celui, celle qui escroque. On ne l'emploie guère qu'avec un complément. C'est un escroqueur de livres.
ESPACE
. s. m. Dans son acception abstraite, ce mot exprime L'étendue indéfinie. Le temps et l'espace. L'espace et la durée. Mesurer l'espace.   Dans les applications usuelles, il ...
ESPACEMENT
. s. m. Distance entre un corps et un autre. On l'emploie surtout en Architecture. L'espacement des poteaux, des solives, des colonnes.   Il se dit aussi, en Imprimerie, de ...
ESPACER
. v. a. Ranger plusieurs choses de manière à laisser entre elles les espaces nécessaires. Le jardinier espacera régulièrement ces arbres.   Il se dit particulièrement, ...
ESPADON
. s. m. Grande et large épée qu'on tenait à deux mains. Jouer de l'espadon.   Il se dit, en termes d'Escrime, Du sabre dont on apprend à se servir. Maître d'espadon. ...
ESPADONNER
. v. n. Se servir de l'espadon. Il espadonne bien.
ESPAGNOLETTE
. s. f. Sorte de ratine fine. Une camisole d'espagnolette. ESPAGNOLETTE, signifie encore, Une espèce de ferrure à poignée servant à fermer les châssis d'une ...
ESPALIER
. s. m. Rangée d'arbres fruitiers dont les branches sont étendues, couchées, dressées contre un mur, et assujetties, soit avec des clous, soit par un treillage. Des arbres en ...
ESPALMER
. v. a. T. de Marine. Nettoyer, laver la carène d'un bâtiment, d'une embarcation, avant de l'enduire de suif ou autre matière. Espalmer un bâtiment. Espalmer une ...
ESPARCETTE
. s. f. Nom vulgaire du Sainfoin, dans plusieurs provinces. On dit aussi, Éparcet.
ESPARS
. s. m. pl. T. de Marine. Longs mâtereaux de sapin, qui servent à faire des mâts de chaloupe et de canot, des bouts-dehors de vergues, etc. On se munit toujours d'espars ...
ESPÈCE
. s. f. Division du genre ; réunion de plusieurs êtres, de plusieurs choses sous un caractère commun qui les distingue des autres êtres, des autres choses appartenant au ...
ESPÉRANCE
. s. f. Attente d'un bien qu'on désire, et qu'on croit qui arrivera. Grande espérance. Espérance prochaine. Espérance éloignée. Espérance trompeuse. Vaine espérance. ...
ESPÉRER
. v. a. Attendre un bien qu'on désire, et que l'on croit qui arrivera. Espérer une récompense. Espérer une succession. Il espère une meilleure fortune. Je connais bien cet ...
ESPIÈGLE
. adj. et s. des deux genres Fin, subtil, éveillé. Cet enfant est espiègle. Il a fait un tour d'espiègle. C'est une petite espiègle. Il est familier.
ESPIÈGLERIE
. s. f. Petite malice que fait un enfant vif et éveillé. Cet enfant fait tous les jours de nouvelles espiègleries. Il est familier.
ESPINGOLE
. s. f. Gros fusil court, dont le canon est fort évasé, et que l'on charge de plusieurs balles. L'espingole est ordinairement de cuivre.
ESPION
. s. m. Celui qui se mêle parmi les ennemis pour épier ; et, en général, Quiconque est chargé d'observer les actions, les discours d'autrui, pour en faire son rapport. Il ...
ESPIONNAGE
. s. m. Action d'espionner, métier d'espion. Espionnage domestique. L'espionnage est un métier infâme.
ESPIONNER
. v. a. Épier les actions, les discours d'autrui, pour en faire son rapport. Espionner les ennemis. Prenez garde à vous, on vous espionne.   Il s'emploie aussi absolument. Il ...
ESPLANADE
. s. f. Espace uni et découvert au devant d'un édifice, au devant d'une place fortifiée, etc. Il y a une esplanade en face du château. On a fait une grande esplanade au ...
ESPOIR
. s. m. Espérance. Mettre son espoir en Dieu. Espoir trompeur. Vain espoir. Doux espoir. L'espoir qui le flatte. Je n'ai d'espoir qu'en vous. L'espoir d'une récompense. ...
ESPONTON
. s. m. Arme d'hast, sorte de demi-pique que portaient autrefois les officiers d'infanterie, et dont on se sert sur les vaisseaux, quand on en vient à l'abordage.
ESPRINGALE
. s. f. Espèce de fronde dont on se servait anciennement dans les armées.
ESPRIT
. s. m. Substance incorporelle. Il se dit de Dieu. Dieu est un esprit. Esprit incréé.   Le Saint-Esprit, l'Esprit consolateur, l'Esprit vivifiant. Noms que l'on donne à la ...
ESQUICHER
. v. n. T. du Jeu de reversi. Il signifie que, dans le cas où l'on a la carte supérieure et la carte inférieure de la couleur dont on joue, on préfère donner la dernière, ...
ESQUIF
. s. m. Petite barque, petit canot. Quand il vit le navire en flammes, il se jeta dans un esquif et se sauva. Un léger esquif. Un frêle esquif.
ESQUILLE
. s. f. T. de Chirur. Petit fragment qui se détache d'un os fracturé ou carié. Il est sorti une esquille de la plaie. On lui a tiré une grande esquille, plusieurs esquilles ...
ESQUINANCIE
. s. f. Maladie qui fait enfler la gorge, et qui empêche d'avaler, quelquefois même de respirer. Les médecins la nomment Angine. Une violente esquinancie. Une esquinancie ...
ESQUINE
. s. f. T. de Manége. Il se dit Des reins du cheval. On ne l'emploie guère que dans ces locutions : Un cheval fort d'esquine. Un cheval faible d'esquine.
ESQUINE
. s. f. Plante. Voyez SQUINE.
ESQUIPOT
. s. m. Espèce de tirelire, de petit tronc où l'on dépose de l'argent. L'esquipot est plein. Il est familier.
ESQUISSE
. s. f. T. de Peinture. Premier trait d'un dessin ; ébauche, essai en petit d'un ouvrage de peinture. Esquisse au crayon, à la plume, au pinceau. Faire l'esquisse d'un ...
ESQUISSER
. v. a. T. de Peinture. Faire une esquisse. Esquisser une figure. Esquisser un paysage. Esquisser à grands traits. J'ai tout mon tableau dans la tête, mais je ne l'ai pas ...
ESQUIVER
. v. a. Éviter adroitement quelque coup, quelque choc. Il fit un mouvement, et esquiva le coup.   Il s'emploie aussi neutralement. Il poussa son cheval contre moi, ...
ESSAI
. s. m. Épreuve qu'on fait de quelque chose. Faire un essai. Faire l'essai d'une machine, d'un remède, d'un canon, d'une arme à feu. Faire l'essai de ses forces. Donner à ...
ESSAIM
. s. m. Volée de jeunes mouches à miel, qui se séparent des vieilles pour aller ailleurs. Gros essaim. Petit essaim. L'essaim alla se poser sur une branche d'arbre. Essaim ...
ESSAIMER
. v. n. Il se dit Des ruches d'où il sort un essaim. Cette ruche a essaimé. Ces mouches n'ont pas encore essaimé.
ESSANGER
. v. a. Laver du linge sale avant que de le mettre dans le cuvier à la lessive. Essanger du linge. Essanger la lessive. ESSANGÉ, ÉE. participe
ESSARTEMENT
. s. m. Action d'essarter.
ESSARTER
. v. a. Défricher en arrachant les bois, les épines. Faire essarter un arpent de bois.   Essarter des bois, Les éclaircir en arrachant les sous-bois et les ...
ESSAYER
. v. a. (Il se conjugue comme Éprouver quelque chose, en faire l'essai. Essayer un cheval. Essayer un canif, une plume. Essayer un habit, des souliers, etc. Essayer un habit ...
ESSAYEUR
. s. m. Officier préposé pour faire l'essai de la monnaie, des matières d'or et d'argent destinées à la fabrication, et vérifier si elles sont au titre auquel elles ...
ESSE
. s. f. Cheville de fer tortue, faite à peu près en forme d'S, qu'on met au bout de l'essieu d'une voiture, pour empêcher que la roue n'en sorte. L'esse est sortie de ...
ESSENCE
. s. f. Ce qui fait qu'une chose est ce qu'elle est, ce qui constitue la nature d'une chose. L'essence divine. L'essence des choses. L'essence de l'homme. Ces paroles sont de ...
ESSÉNIEN
. s. m. Il se dit de Certains philosophes juifs, dont les opinions s'accordaient sur beaucoup de points avec celles des pythagoriciens. Il y avait des esséniens pratiques qui ...
ESSENTIEL
, ELLE. adj. Qui appartient à l'essence, qui est de l'essence. La raison est essentielle à l'homme. Ces paroles sont essentielles au sacrement de baptême. Partie ...
ESSENTIELLEMENT
. adv. Par essence. Dieu est essentiellement bon. L'homme est essentiellement raisonnable. ESSENTIELLEMENT, signifie quelquefois, Beaucoup, extrêmement, à un très-haut ...
ESSETTE
. s. f. Marteau qui d'un côté a une tête ronde, et de l'autre un large tranchant.
ESSEULÉ
, ÉE. adj. Qui est seul, délaissé de tout le monde. Cet homme est entièrement esseulé. Il est familier et peu usité.
ESSIEU
. s. m. Pièce de bois ou de fer qui passe dans le moyeu des roues d'une voiture. L'essieu de devant cassa. Mettre un essieu à un carrosse, à une charrette. Essieu de bois. ...
ESSOR
. s. m. L'action d'un oiseau qui part librement pour s'élever dans les airs. Un aigle qui prend son essor, qui prend l'essor. Un essor rapide.   Il se dit figurément de ...
ESSORER
. v. a. Exposer à l'air pour faire sécher. On a mis ce linge sur des perches pour l'essorer. Il est peu usité. ESSORÉ, ÉE. participe.
ESSORILLER
. v. a. Couper les oreilles. Essoriller un chien.   Il signifie, figurément et familièrement, Couper les cheveux fort courts. Qui vous a ainsi essorillé ? ESSORILLÉ, ÉE. ...
ESSOUFFLEMENT
. s. m. État de celui qui est essoufflé.
ESSOUFFLER
. v. a. Mettre presque hors d'haleine par un mouvement violent. Vous montez trop vite, cela vous essoufflera. Si vous ne retenez votre cheval, vous l'essoufflerez.   Il ...
ESSUI
. s. m. Lieu où l'on étend quelque chose pour le faire sécher. Un bon essui.
ESSUIE-MAIN
. s. m. Linge qui sert à essuyer les mains. Il se dit particulièrement Du linge que l'on met pour cet usage sur un rouleau de bois, dans les sacristies, les séminaires, les ...
ESSUYER
. v. a. Ôter l'eau, la sueur, l'humidité, la poussière, etc., en frottant. Il est tout en sueur, tout en eau, il faut l'essuyer. S'essuyer les mains, les yeux, le visage. ...
EST
. s. m. La partie du monde qui est à notre soleil levant. Les pays qui sont à l'est. Cette province a tant de lieues de l'est à l'ouest. Le vent souffle, vient de l'est. Il ...
ESTACADE
. s. f. Sorte de digue faite avec de grands pieux plantés dans une rivière, dans un canal, pour en fermer l'entrée, ou pour en détourner le cours. Les soldats forcèrent ...
ESTAFETTE
. s. f. Courrier qui ne porte son paquet que d'une poste à l'autre, pour le remettre à un autre courrier, qui le porte à la poste suivante. Faire parvenir un avis par des ...
ESTAFIER
. s. m. En Italie, on appelle ainsi Des domestiques armés qui portent la livrée, et qui ont un manteau. Ce cardinal a tant d'estafiers.   Il se dit par extension, en ...
ESTAFILADE
. s. f. Coupure faite avec une épée, un rasoir ou quelque autre instrument tranchant, principalement sur le visage. Grande estafilade. Il lui a fait une vilaine estafilade sur ...
ESTAFILADER
. v. a. Faire une estafilade, donner une estafilade. On lui a estafiladé le visage. Il est populaire. ESTAFILADÉ, ÉE. participe.
ESTAME
. s. f. Ouvrage de fils de laine passés, enlacés par mailles les uns dans les autres. Bas d'estame. Une camisole d'estame.
ESTAMET
. s. m. Petite étoffe de laine.
ESTAMINET
. s. m. Lieu public où s'assemblent des buveurs et des fumeurs, et qu'on nomme aussi Tabagie. Aller à l'estaminet. Fréquenter les estaminets.
ESTAMPE
. s. f. Image que l'on imprime sur du papier, sur du vélin, par le moyen d'une planche de cuivre, d'acier ou de bois, qui est gravée. Belle estampe. Estampe bien noire, bien ...
ESTAMPER
. v. a. Faire une empreinte de quelque matière dure et gravée, sur une matière plus molle. On estampe la monnaie avec le balancier. Voilà une image bien estampée.   ...
ESTAMPILLE
. s. f. Marque, empreinte qu'on applique, au lieu de signature, ou avec la signature même, sur des brevets, des commissions, des lettres, etc., pour mieux en assurer ...
ESTAMPILLER
. v. a. Marquer avec une estampille. Les fabricants estampillent les produits de leurs manufactures. J'ai fait estampiller tous mes livres. ESTAMPILLÉ, ÉE. participe.
ESTER
. v. n. Terme de Palais, qui n'est usité que dans les phrases suivantes :  Ester en jugement, Poursuivre une action en justice, soit en demandant, soit en défendant ; ce ...
ESTÈRE
. s. f. Natte de jonc qui vient de Provence, d'Italie, du Levant.
ESTERLIN
. s. m. T. d'Orfévrerie. Poids de vingt-huit grains et demi. Il y a cent soixante esterlins au marc.
ESTEUBLE
. s. f. Voyez ÉTEULE.
ESTHÉTIQUE
. s. f. Science qui a pour objet de rechercher et de déterminer les caractères du beau dans les productions de la nature ou de l'art.
ESTIMABLE
. adj. des deux genres Qui mérite d'être estimé. C'est un homme très-estimable. Avoir des qualités estimables.
ESTIMATEUR
. s. m. Celui qui a la charge, la mission de priser une chose, d'en déterminer la valeur. Si nous ne pouvons convenir de prix, nous prendrons des estimateurs. Nous ...
ESTIMATIF
. adj. m. Il se dit Des procès-verbaux et devis des experts nommés pour estimer des réparations, des travaux. Un état, un devis estimatif.
ESTIMATION
. s. f. Action d'estimer, prisée, évaluation. Juste estimation. Prisée et estimation des meubles. Suivant l'estimation qui en sera faite. Je m'en rapporte à l'estimation ...
ESTIME
. s. f. Opinion favorable que l'on a de quelqu'un, fondée sur la connaissance de son mérite, de ses bonnes qualités, de ses vertus. Avoir, sentir, concevoir, prendre de ...
ESTIMER
. v. a. Priser quelque chose, en apprécier, en déterminer la valeur. Les héritiers ont fait estimer les meubles, les terres, la maison. Cette terre a été estimée tant, ...
ESTIVAL
, ALE. adj. T. de Botan. Qui naît ou qui produit en été. Fleurs estivales. Plantes estivales.   En Médec., Maladies estivales, Maladies qui règnent en été.
ESTOC
. s. m. (On fait sentir le C.) Il se disait autrefois d'Une épée longue et étroite qui ne servait qu'à percer.  Il se dit encore de La pointe d'une épée, d'un sabre, ...
ESTOCADE
. s. f. Grand coup allongé d'épée ou de fleuret, que dans la salle d'armes on appelle Botte. On lui porta une si rude estocade, qu'il ne put la parer. Grande estocade. Il ...
ESTOCADER
. v. n. Porter des estocades. Il estocade rudement. Ils ont estocadé long-temps avant de se toucher.   Il signifie, figurément et familièrement, Se presser l'un l'autre ...
ESTOMAC
. s. m. (On ne fait pas sentir le C.) On appelle ainsi, dans le corps de l'homme ou de l'animal, L'organe intérieur destiné à recevoir et à digérer les aliments. L'estomac ...
ESTOMAQUER
(S'). v. pron. Se tenir offensé de ce qu'une personne a dit ou fait, le trouver mauvais. Il s'est estomaqué de ce que je ne lui ai pas rendu sa visite assez tôt. Il n'a pas ...
ESTOMPE
. s. f. T. de Peinture. Instrument en forme de petit rouleau pointu, fait de peau, de coton ou de papier, avec lequel on étend le crayon ou le pastel sur un dessin. Se ...
ESTOMPER
. v. a. T. de Peinture. Étendre le crayon ou le pastel sur un dessin avec l'estompe. Estomper légèrement. ESTOMPÉ, ÉE. participe.
ESTOUFFADE
. s. f. T. de Cuisine. Façon d'accommoder les viandes en les faisant cuire dans un vase bien fermé. Veau, perdrix à l'estouffade. On dit aussi quelquefois, Étouffade.
ESTRADE
. s. f. Chemin. Il n'entre que dans ces locutions, usitées autrefois parmi les gens de guerre : Battre l'estrade, Parcourir la campagne, aller à la découverte, pour ...
ESTRAGON
. s. m. Herbe potagère odoriférante qu'on met ordinairement dans les salades et dans les ragoûts. Il y a trop d'estragon dans votre salade. Vinaigre à l'estragon. Sauce à ...
ESTRAMAÇON
. s. m. Sorte d'épée à deux tranchants qu'on portait autrefois. Il n'est plus usité que dans cette locution, Un coup d'estramaçon, Un coup du tranchant de l'épée.
ESTRAMAÇONNER
. v. n. et a. Donner des coups d'estramaçon. Il ne cessa d'estramaçonner durant tout le combat. Il fut rudement estramaçonné. Il est peu usité, et ne s'emploie plus guère ...
ESTRAPADE
. s. f. Supplice qu'on faisait souffrir à un criminel, en l'élevant au haut d'une longue pièce de bois, les mains liées derrière le dos avec une corde qui soutenait tout ...
ESTRAPADER
. v. a. Faire souffrir l'estrapade. Il fut estrapadé. ESTRAPADÉ, ÉE. participe.
ESTRAPASSER
. v. a. T. de Manége. Fatiguer, excéder un cheval, en lui faisant faire un trop long manége. ESTRAPASSÉ, ÉE. participe.
ESTROPIER
. v. a. Ôter l'usage d'un membre, soit par une blessure, soit par quelque coup. Il a reçu dans le bras, dans le genou un coup de feu qui l'a estropié. Il fut estropié à ...
ESTURGEON
. s. m. Gros poisson de mer, qui remonte les rivières comme le saumon. Chair d'esturgeon. OEufs d'esturgeon. La pêche des esturgeons.
ÉSULE
. s. f. T. de Botan. Nom que l'on donne à plusieurs espèces d'euphorbes herbacées, dont la plus connue est appelée Petite ésule.
ET
. (On prononce É, sans faire sentir le T.) Conjonction qui lie entre elles les parties du discours, telles que les noms, les pronoms, les verbes, les adverbes. Alexandre et ...
ÉTABLAGE
. s. m. Ce qu'on paye pour l'attache, pour la place d'un cheval, d'un boeuf, etc., dans une écurie, dans une étable. Quand on prend le foin dans une hôtellerie, on ne ...
ÉTABLE
. s. f. Lieu où l'on met des boeufs, des vaches, des brebis, et autres bestiaux. Étable à boeufs, à vaches. Étable à cochons. Notre-Seigneur voulut naître dans une ...
ÉTABLER
. v. a. Mettre dans une étable, dans une écurie. Il y a dans cette ferme de quoi établer tant de chevaux, tant de boeufs, tant de moutons. ÉTABLÉ, ÉE. participe.
ÉTABLI
. s. m. Espèce de table étroite et longue, dont le dessus est fort épais, et sur laquelle les menuisiers, les serruriers, les arquebusiers, etc., posent ou fixent les ouvrages ...
ÉTABLIR
. v. a. Asseoir et fixer une chose en quelque endroit, l'y rendre stable. Établir les fondements d'un édifice. Ce mur est bien établi sur le roc. Cette table n'a pas été ...
ÉTABLISSEMENT
. s. m. Action d'établir, d'installer, d'assurer, de fonder, d'instituer, etc. Ne permettre l'établissement d'aucun étalage sur la voie publique. L'établissement d'une ...
ÉTAGE
. s. m. Espace entre deux planchers dans un bâtiment. Premier, second, troisième, quatrième étage. Ordinairement, quand on parle des étages séparément, on appelle ...
ÉTAGER
. v. a. Disposer, tailler par étages. Il ne se dit guère qu'en parlant De la coupe des cheveux. Il faut lui étager les cheveux. ÉTAGÉ, ÉE. participe.
ÉTAI
. s. m. Pièce de bois dont on se sert pour appuyer, pour soutenir quelque construction ou partie de construction qui menace ruine, ou que l'on reprend sous oeuvre. Mettre un ...
ÉTAIM
. s. m. La partie la plus fine de la laine cardée. Filer de l'étaim.
ÉTAIN
. s. m. Métal blanc, léger, qui crie lorsqu'on le plie. Mine d'étain. Étain commun. Étain fin ou sonnant. Étain de Cornouaille. Vaisselle d'étain. Cuiller d'étain. ...
ÉTAL
. s. m. Sorte de table sur laquelle on expose en vente de la viande de boucherie. Cet étal est bien placé.   Il se dit aussi de La boutique même où l'on vend de la viande. ...
ÉTALAGE
. s. m. Exposition de marchandises qu'on veut vendre, ou Ces marchandises mêmes. Mettre à l'étalage. Cela ne vaut pas l'étalage. L'étalage d'un marchand.   Il se dit, ...
ÉTALAGISTE
. adj. et s. m. Il se dit D'un marchand qui expose sa marchandise en vente dans les rues, sur les places, dans les marchés. Il y a des règlements de police concernant les ...
ÉTALER
. v. a. Exposer en vente, dans une boutique ou dans quelque autre lieu, des marchandises, des denrées, etc. Étaler des marchandises, des draps, des toiles, etc.   Il s'emploie ...
ÉTALIER
. adj. et s. m. Celui qui vend la viande pour le maître boucher. Garçon étalier. Il n'est pas maître, il n'est qu'étalier.
ÉTALINGUER
. v. a. T. de Marine. Amarrer un câble, un grelin, etc., à l'organeau de l'ancre. Étalinguer les câbles. ÉTALINGUÉ, ÉE. participe.
ÉTALON
. s. m. Cheval entier qu'on emploie à couvrir des cavales. Ce cheval est bon à servir d'étalon. Il avait tant d'étalons dans son haras. Bet étalon. Étalon de bonne race, ...
ÉTALON
. s. m. Modèle de poids, de mesure, qui est réglé, autorisé et conservé par le magistrat, et auquel les mesures, les poids des marchands doivent être conformes. Étalon ...
ÉTALONNAGE
ou *ÉTALONNEMENT. s. m. Action d'étalonner des poids ou des mesures. Il en coûtera tant pour l'étalonnement de ces poids.
ÉTALONNER
. v. a. Imprimer certaine marque sur un poids, sur une mesure, pour attester qu'ils sont conformes à l'étalon, ou qu'on les a rectifiés sur l'étalon. Il faut étalonner ces ...
ÉTALONNEUR
. s. m. Officier commis pour étalonner, pour vérifier les poids et mesures.
ÉTAMAGE
. s. m. Action d'étamer, ou État de ce qui est étamé. Il en a coûté tant pour l'étamage. L'étamage de cette casserole ne vaut rien.
ÉTAMBOT
. s. m. T. de Marine. Forte pièce de bois qui, élevée à l'extrémité de la quille du bâtiment, termine l'arrière de la carène. L'étrave et l'étambot. L'étambot sert ...
ÉTAMER
. v. a. Enduire la surface d'un métal d'une couche d'étain fondu, pour empêcher la rouille ou le vert-de-gris de s'y former. Étamer l'intérieur d'un vaisseau de cuivre, ...
ÉTAMEUR
. s. m. Ouvrier qui étame.
ÉTAMINE
. s. f. Petite étoffe mince, qui n'est pas croisée. Étamine de laine, de soie. Étamine de Reims, du Mans. Robe d'étamine. Voile d'étamine.   Il se dit également d'Un ...
ÉTAMINE
. s. f. T. de Botan. Il se dit de L'organe mâle des fleurs, qui est ordinairement formé d'un filet plus ou moins allongé, et d'une espèce de tête, nommée anthère, dans ...
ÉTAMINIER
. s. m. Celui qui fait de l'étamine.
ÉTAMPER
. v. a. T. de Maréchalerie. Il ne s'emploie que dans cette phrase, Étamper un fer de cheval, Y faire les huit trous. ÉTAMPÉ, ÉE. participe.
ÉTAMURE
. s. f. La matière qu'on emploie pour l'étamage. Cette étamure est trop légère.
ÉTANCHEMENT
. s. m. Action d'étancher. Remède pour l'étanchement du sang.
ÉTANCHER
. v. a. Arrêter l'écoulement d'un liquide qui s'enfuit par quelque ouverture. Cette poudre étanche le sang. Ce tonneau s'enfuit, il faut l'étancher. En creusant les ...
ÉTANÇON
. s. m. Grosse pièce de bois qu'on met sous un mur ou sous des terres minées, pour les soutenir. Quand on reprend une muraille sous oeuvre, on y met des étançons. Ils ...

< 1 2 3 4 5 6 > >>

© en-de-fr.com.ua - EN-DE-FR 2009-2017 Информация публикуется на сайте для ознакомительного процесса.
 
Выполнено за: 0.020 c;